Helena Guergis, ancienne ministre de la condition féminine
Guergis : le scandale prend de l’ampleur
La ministre de la Condition féminine Helena Guergis, s’est fait mettre à la porte cette semaine.
Le Premier ministre Stephen Harper l’a congédié vendredi après-midi, déclarant qu’il avait reçu deux allégations sérieuses à son sujet, et que c’était maintenant une affaire criminelle, pour la GRC.
Harper l’a expulsé également du caucus conservateur. Ça c’est une indication du sérieux du problème. Même Max Bernier n'avait pas été expulsé du caucus lors du scandale des notes secrètes oubliées chez Julie Couillard.
Guergis est dans l'eau chaude depuis la mi-février alors qu'elle avait piqué une grosse crise à l'aéroport de Charlottetown, injuriant les agents de sécurité, leur garochant ses bottes par la tête et traitant la ville de trou de ---, tout en donnant des coups de pieds dans les portes vitrées.
Son comportement erratique avait inquiété plusieurs, mais les agents l’ont laissé monter à bord l’avion pour Ottawa sans lui faire subir de test d’ivressomètre ni d’examen par un médecin compétent.
Les problèmes de Guergis remontent assez loin. Depuis deux ans, elle a passé a travers cinq chefs de cabinet, cinq directeurs des communications et sept chauffeurs de limousine. C’est un record pur un ministre. Elle dit vivre un stress grave depuis neuf mois.
Le 10 septembre dernier, son époux Rahim Jaffer, avait été arrêté par la police à Palgrave, près de Toronto, pour facultés affaiblies, vitesse excessive et possession de cocaïne que la police avait trouvée dans son veston sur la banquette arrière. Il s'en est tiré avec 500 $ d'amende pour conduite imprudente et n’a pas fait une seule journée de prison.
Jaffer est un ancien député conservateur, défait aux dernières élections en Alberta, le seul de son parti à perdre dans cette province.
Depuis les médias ont rapporté que Guergis avait refilé son Blackberry, payé par les contribuables, à son épouse Jafffer, et qu’il s’en servait pour gagner sa vie en affaires.
Le Toronto Star a révélé cette semaine que Jaffer a toujours continuer de se présenter comme député sur ses cartes d’affaires même après sa défaite. Le sigle du Parti conservateur ornait toujours son site-web offrant à ses clients des entrées à Ottawa pour leur décrocher des octrois et des prêts.
Un journal d’Ottawa a révélé que lors des dernières élections Guergis avait réclamé comme dépenses électorales ses achats de pantalons et souliers de jogging chez Winners. Elle avait aussi demandé un remboursement pour un lunch de 6 000 $ dans un restaurant chic de Toronto.
Le quotidien torontois rapportait que Jaffer avait assisté à un souper bien arrosé le 10 septembre 2009, au centre-ville de Toronto, en compagnie de quatre hommes d’affaires et de trois " escortes " plantureuses pour discuter de contrats du gouvernement Harper. La note était de 3 200 $.
Un des hommes au souper, Nazim Gillani, a vanté par courriel le lendemain l’influence très grande qu’avait Jaffer dans le bureau du premier ministre.
La GRC pourrait bien en avoir les mains pleines une fois de plus.
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Commentaire mis en ligne le 14 avril 2010Me Marc BELLEMARE est trop intelligent (ou pas assez idiot) pour lancer des accusations qui seraient frivoles, diffamatoires ou sans fondements.
Parce que je dénonçais des magouilles de la CSST et du tribunal de la Commission des lésions professionnelles du Québec (CLP), j'ai été poursuivi en justice par un sbire de la CLP pour atteinte à la réputation, diffamation, demande d'injonction etc... Qui est-ce qui a jugé ma cause ? Le juge Raynald FRÉCHETTE qui fut membre du Conseil d'administration de la CSST et ministre du travail responsable de la CSST et ministre de la justice responsable de la CLP ! Est-ce qu'on peu présumé que j'ai été jugé par un juge indépendant et impartial?
Voilà un effet pervers et pernicieux d'une pseudo justice manipulée par l'État. C'est ce genre de violations des Droits de l'homme qu'il est question ici.
La démocratie, la justice et les Droits de l'Homme ne sont qu'une illusion au Québec.
Une Commission d'enquête présidée par un Ti-Nami a Jean CHAREST dans un cadre restreint définit par Jean CHAREST, je n'y crois tout simplement pas ! Les dés sont pipés d'avance.