TORONTO - Les Canadiens qui conduisent sous l'effet d'un stupéfiant ne pourront refuser de se soumettre à des tests de dépistage de drogues, sur le bord de la route, en vertu des nouvelles lois entrant en vigueur ce jeudi.
La police peut désormais exiger des conducteurs qu'ils se soumettent à de tels contrôles routiers.
Les policiers ont également le pouvoir d'envoyer tout conducteur dont ils soupçonnent les facultés affaiblies au poste de police ou à l'hôpital afin d'y donner un échantillon de sang, d'urine ou de salive.
En vertu des dispositions légales précédentes, les policiers étaient contraints de préciser aux automobilistes soupçonnés de conduite sous l'effet d'un stupéfiant que les tests effectués sur le bord de la route n'étaient pas obligatoires.
A partir de ce jeudi, cependant, le refus de se soumettre à ces tests est considéré comme un crime.
Les automobilistes reconnus coupables de conduite affaiblie par l'effet d'une drogue font dorénavant face à une amende minimum de 1000 $, à la première infraction, et à une peine d'un mois de prison, à la deuxième.
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