Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu tentera de faire accepter le projet de loi de Stephen Harper pour mettre les jeunes en prison
La loi pour emprisonner les jeunes
Le projet de loi sur les jeunes contrevenants de Stephen Harper n'a rien à voir avec la criminalité.
Encore moins avec la prévention du crime.
C'est une affaire de peur et de psychose.
Les vieux baby boomers ont peur de se faire attaquer par les jeunes. Plus ils vieillissent, plus ils ont peur. C'est simple.
Ils veulent que Harper se venge en leur nom, contre les jeunes : les arrêter, les traduire devant les tribunaux pour adultes, les juger comme des adultes et leur imposer des peines d'adultes - 15 à 25 ans et même la prison à vie, pour meurtres et autres crimes graves.
Peu importe que les statistiques de la police indiquent que la criminalité chez les jeunes est à la baisse d'année après année depuis une génération.
Au Québec mettre les jeunes en prison ne colle pas. Ça fait deux générations que les Québécois se prononcent en faveur de la réhabilitation des jeunes contrevenants. Leurs méthodes sont différentes et les résultats sont excellents. Le Québec a moins de jeunes contrevenants que le reste du Canada, et ce n'est pas par manque de pauvreté, principale cause de la criminalité chez les jeunes.
Harper avait un plan pour mettre en prison les ados aussi jeunes que 10 ans, ce qui provoqué une tollé de protestation au Québec. Il a abandonné son plan. Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois avait qualifié ça " de fournir de la chair fraîche " aux vieux pédophiles incarcérés.
Harper est revenu sur sa décision. Plus question d'envoyer les jeunes dans les prisons pour adultes avant l'âge de 19 ans. Mais il veut mettre le paquet pour faire passer ce projet de loi. Sa base électorale de réformistes et d’ alliançistes de l’Ouest canadien le presse d’agir.
Parce que c’est au Québec où l’on trouve la plus forte opposition, Harper a nommé Christian Paradis, comme son frappeur suppléant au Québec parce que le ministre de la Justice Rob Nicholson ne parle pas assez français.
Harper a nommé son projet " La loi Sébastien " d'après Sébastien Lacasse, jeune homme mort en 2004 aux mains d'un gang de voyous. Il s’est aussi adjoint Pierre-Hugues Boisvenu, fondateur de l'Association des familles de personnes assassinées ou disparues. D’abord pour le nommer sénateur conservateur puis pour l’envoyer expliquer et promouvoir le projet de Loi au Québec.
Boisvenu a annoncé cette semaine que " quelqu'un de 16 ou 17 ans n'est pas un enfant, c'est un adulte. "
Et pour ça, il doit être puni comme un adulte?
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Commentaire mis en ligne le 23 mars 2010Désolé, mais « 123 » et « 2012 » n’ont aucune conscience de ce qui se passe pour nos ados à l’aube d’être adulte et les adultes en général.
Ce que dénonce « … » et « . » est une réalité quotidienne vécue sous le couvert de la production agricole. La aussi la construction joue un rôle. La fin du monde peut s’interpréter de bien des manières. La façon dont sont traités les animaux dépend de la façon dont les humains sont traités par d’autres humains.
Ce qui s’est passé ou se passe sur la Côte Nord n’est qu’une pointe de l’Iceberg. Dénoncer une inquiétude ou un fait pour quiconque, c’est aussi prendre le risque de subir des représailles sous toutes ces formes. Il y en a qui ont payé cher pour avoir résisté ou osé dénoncer. Perte de jambe(s), perte d’argent, perte d’emploi, perte de crédibilité, etc. Ce qui expliquerait les pseudonymes rattachés aux commentaires peu importe la presse virtuelle consultée.
Selon M. Jean Cournoyer à l’émission Tout le monde en parle dimanche dernier, environ 40% de la population en moyenne voterait aux élections. Est-ce possible que ce 60% de la population silencieuse voudrait plus de transparence et moins de corruption? Vous seriez surpris de connaître le nombre de personnes craignant l’Internet et les autres moyens de communication verbales ou écrites qui pourraient être interceptés par les intimidateurs, leurs sympathisants immiscés ici et là. Ces derniers ont les moyens financiers et technologiques et un certain pouvoir décisionnel et ils s’en vantent en arrière dans les coulisses.
La fin du monde est peut-être déjà amorcée, s’il faut attendre encore 30 ou 40 ans que le cancer corruptif ronge la population avant d’appliquer les recommandations d’une commission d’enquête.
Les autorités exigent le nom des dénonciateurs pour qu’une plainte soit formelle. Ils font tout ce qui est possible pour protéger le dénonciateur. C’est ce qu’ils prétendent. Les citoyens demeurent méfiants quand même. Au moins 60% de la population.
À qui faire confiance? Question difficile à répondre. Par contre, il y a maintenant quelques pistes de protecteurs de dénonciateurs dans les médias qui se battent pour nous, qui un une certaine immunité. Être attentif et choisir en espérant que c’est le bon moyen. C’est une question de survie.