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Notre territoire agricole est-il défendu adéquatement?

Steven Guilbeault par Steven Guilbeault
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Article mis en ligne le 9 juin 2009 à 9:34
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Notre territoire agricole est-il défendu adéquatement?
La semaine dernière, la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ), a recommandé la construction d'une station de pompage à Dunham pour permettre le transport de pétrole en provenance des gisements de sables bitumineux de l'Alberta. Le pipeline transiterait par Montréal, pour aboutir à Portland, Maine. Guy Durand, du Comité environnemental de Dunham, rappelle que le projet prévoit de pomper le pétrole au-dessus des monts Sutton. Pour le faire, on aura besoin d’une pompe très puissante.

Équiterre n’a pas été long à dénoncer cette décision et l’organisation est d’avis que ce projet représente une menace inacceptable pour l’environnement en raison des risques de déversements accidentels.

Au-delà de ce dossier précis, la CPTAQ ne peut se soustraire à son mandat de protéger une terre agricole localisée dans un des terroirs les plus distincts du Québec. En effet, Dunham, c’est la porte d’entrée de la « route de vins» en Estrie.



La CPTAQ est un organisme qui rend des décisions; cependant la Loi prévoit que le gouvernement peut renverser celles-ci. Ce fut le cas pour le projet Rabaska de terminal méthanier (gaz naturel) de Lévis. La CPTAQ décidait de ne pas autoriser le projet; cependant le gouvernement a renversé la décision de la Commission pour que Rabaska aille de l’avant. Même scénario pour l’Autoroute 30 sur la Rive-Sud de Montréal. La CPTAQ a décidé de ne pas autoriser le tracé en milieu agricole; encore là, sa décision fut renversée par les autorités gouvernementales. Y aurait-il au gouvernement (toute orientation politique confondue) un préjugé défavorable au territoire agricole?

Quoiqu’il en soit, le projet de construction d'une station de pompage à Dunham doit maintenant obtenir l’autorisation du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs.

Il est important, voir même impératif, que le gouvernement du Québec renverse la décision de la CPTAQ. Il refuserait ainsi de faire du Québec une terre d’accueil du «pétrole le plus sale au monde». Vous pensez que j’exagère? Voyez plutôt par vous-même : uniquement pour l’année 2007, le bilan des émissions canadiennes de gaz à effet de serre rapporte une hausse de 52 % des émissions en provenance des sables bitumineux!

Steven Guilbeault

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Paul-Émile Fortin Ing.

Commentaire mis en ligne le 20 octobre 2009
L'Alberta que fait-elle pour le quebec ? Porquoi accepterons-nous de laisser passer le pipe line sur notre territoire à moins qu'elle paie une grosse compensassion et, se rend responsable de tous problèmes qui arriveront, présent et futur.
Passer par dessus le Mont Sutton est une farce !!!!

jean francois

Commentaire mis en ligne le 24 juin 2009
plein le cul de défendre pour rien l'environnement.
de toute facon les dés sont pipés.
il agir vite et boycotter les pollueurs apres tout c'est nous les consommateurs qui avons le dernier mot.
vive l'abstinence volontaire.
vive le vélo.

Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 22 juin 2009
Le théologien Guilbault est en train de nous dire que les miracles arrivent encore.

Les sables bitumineux de l'Alberta ne se rendent pas au Québec car il est vendu dans l'ouest américain et fournit les cinq provinces de l'ouest. Guilbault ignore la ligne Borden qui coupe la distribution du pétrole par la rivière outaouais.


Le pétrole que nous avons y compris les maritimes provient du Vénézuéla, du Moyen-Orient et plus récemment de la Mer du Nord dont Pétro-Camnada détient une filiale. Actuellement Terre-Neuve et bientôt la Nouvelle-Écosse fournissent les maritimes avec le pétrole du golfe St-Laurent et bientôt l'autosuffisance atteindra le Québec. Nous sommes devenus un pays producteur et auto suffisant , on devrait s,en féliciter et en profiter.

Au fait les réserves bitumineuses sont estimées pour 250 ans d'opération. Donc, on n'a pas fini d'entendre les chialeux pleurer sur le sort de l'humanité...

Il n'y a que les anticapitalistes qui ne veulent pas profiter des redevances du pétrole pour parler comme le prophète Guilbault diplômé en théologie et en sciences politiques. Il n'a jamais eu le courage de se présenter aux élections mais verse son fiel à tout venant.

À force de démoniser une ressource énergétique, Guilbault l'acheté de l'Hydro qui lui a fourni un terrain de 1,3 millions pour sa maison du développement durable, nous verrse ses édits écologiques.


Il y a deux Portland, une en Orégon sur la cote ouest et une au maine. Est ce que Guilbault s'est trompé de ville car pour aller au Maine on a besoin d'un pipeline de plusiseiurs milliers de milles de long. Ça devient prohibitif et irréaliste. Mais quand on veut énerver les h=gens on est prêt à faire beaucoup de pirouettes y compris de tordre la vérité.


N'est-ce pas Guilbault qui en parlant du réchauffement climatique en décembre 2005 au sortir du sommet de montréal, le définissait ainsi: "Le réchauffement climatique peut vouloir dire plus froid, plus sec, plus humide, c'est ce à quoi nous avons à faire face."

N'importe quoi ou presque, hein!!!


Bjørn Lomborg ex-Greenpeace qui est devenu un écologiste sceptique a écrit : Vert de peur...

Voici le lien pour consulter l'article: http://skyfal.free.fr/?p=375

Guilbault est un de ceux qui utilisent les médias pour semer la peur verte...

Mireille Asselin

Commentaire mis en ligne le 15 juin 2009
Félicitations à monsieur Guilbault pour son implication de toujours en environnement reconnue par le prix Phénix remis par le gouvernement du Québec la semaine dernière.
Notre société a besoin d'allumeurs de conscience et de communicateurs comme vous pour faire avancer la cause du développement durable

Marcel Plamondon

Commentaire mis en ligne le 14 juin 2009
Il faut tout faire pour tenir loin de nous ce sale pétrole et si possible en arrêter la production. C'est une catastrophe écologique, incluant les très grandes quantités d'eau utilisée pour séparer le pétrole du sable. C'est aussi une exploitation peu stratégique car le Canada "brûle" ses réserves au moment où les réserves de pétrole dans le monde s'épuise...mieux vaudrait attendre et travailler à mettre au point des technologies d,exploitation propres. Aussi, entretemps, plutôt qu'utiliser notre gaz naturel à produire ce sale pétrole, utiliser le gaz naturel en remplacement du pétrole.

Daniel Dutil

Commentaire mis en ligne le 12 juin 2009
La CPTAC, dans sa formule actuelle, restreint l'accès au territoire agricole aux seuls gens qui peuvent prouver qu'ils tirent leur principale subsistance de l'agriculture. Ce faisant, elle :
a) prive la campagne d'un apport d'argent, de talent, d'effort et d'occupation de la part des 'gentleman farmers à temps partiel';
b) rends difficile la passation graduelle des fermes d'une génération à l'autre;
c) favorise l'agriculture industrielle et le regroupement des fermes en entités de plus en plus grosses;
d) polarise les débats citadins-ruraux et se retrouve seule avec l'UPA à défendre les campagnes;
e) de plus en plus seule, et contre des lobbys de plus en plus puissants...

Bref, cette formule a bien fonctionné par le passé mais on se tire maintenant dans le pied. Ce n'est pas en dépeuplant et cadenassant le territoire qu'on va le protéger contre les horreurs pétrolières ou industrielles!

maurice borduas

Commentaire mis en ligne le 11 juin 2009
dans 25 ans et moins ce pays seront l'équivalent de ce que l'ont voit sur la lune,(rien) en alberta cette partie de la province ressemble a la lune et pire ,elle est pollué a tous jamais,s'il pompait de l'eau pour remplir les bateaux pour les populations qui meurt de soif,car dans 15 ans le pétrôle sera un souvenir, toutes ces dépenses (milliards) pour rien, quand ont voient l'effort qui est déployé pour enlever le pétrôle du marché, et ils continuent a vouloir faire des pipe-lines pour ce poison,

oncle sam

Commentaire mis en ligne le 10 juin 2009
non!c est l argent qui compte dans ce pays.
tout n est que corruption.
juste a regarder l alberta comment l on peut poluer autant pour de l argent.
triste page de l histoire canadienne que les historiens vont
s empresser d embellir.

France Lamonde

Commentaire mis en ligne le 9 juin 2009
La folie de tous donner à ces compagnies pétrolières qui ont le bras long en terme de lobby fait en sorte que la CPTAQ autorise à Ultramar un tracé de 245 km qui coupe des terres en deux alors qu'un tracé est autorisé depuis 1993 qui longerait l'autoroute 20.

Les avantages seraient de mettre des servitudes ensemble et de ne pas couper des terres agricoles de Lévis à Longueuil.

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